Revue de presse

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Comment se porte le marché de l'immobilier sur Alès... annalyse rapide du marché immobilier dans le département du Gard parue dans Midi-Libre.
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Le portrait-robot d'une transaction immobilière
Midi libre 07 février 2011,
Le bassin alésien peu attractif ? C'est bien souvent l'image qui colle à la peau du coin, celle que les non-Alésiens ont en tête. Mais une image que les statistiques de l'observatoire de l'immobilier viennent remettre en cause. Tout d'abord, que le volume des transactions a au cours du second semestre 2010 augmenté de 18 % par rapport aux six mois précédents. Sur l'année, cette augmentation atteint les 28 %, alors qu'à Nîmes elle n'est que de 25 %.
L'observatoire donne également des informations sur les montants des ventes de biens immobiliers. Par exemple, que le prix moyen d'une vente notariée tourne autour de 115 000 (soit la moitié de ce qu'on observe dans la région d'Uzès). Ou bien que 83 % de ventes concernent des biens dont le montant est inférieur à 150 000 (62 % étant en dessous des 100 000 ).
Un marché de l'immobilier aux prix attractifs donc, qui ne découlent pas forcément d'une léthargie économique. En effet, Alès et ses alentours attirent. À l'intérieur du département d'abord : plus de la moitié des acheteurs (50,68 %) sont eux-mêmes gardois. Mais presque 10 % viennent d'Ile-de-France. On compte également un certain nombre d'étrangers, Suisses, Néerlandais ou Britanniques. Une surprise qui n'en est pas vraiment une : les voisins héraultais ne représentent que 4 % des nouveaux arrivants.
La plupart (78 %) des biens ont vocation de résidence principale. 20 % seront des résidences secondaires. Quant au 2 % restants, il s'agit principalement d'investissements.
Les délais de commercialisation sont en moyenne de 27 semaines, ce qui est légèrement plus long que la moyenne nationale (24 semaines). Enfin, il faut souligner que depuis le second semestre 2008, le prix moyen d'un certain nombre de biens (comme les appartements) a légèrement baissé. « Une baisse qui n'est pas forcément à imputer à la crise, mais plutôt à une réévaluation du marché », explique l'observatoire de l'immobilier.